Développeur au foyer et Laravel-addict

A moins que vous ne soyez tombé sur ce blog complètement au hasard et dans ce cas … que puis-je vous dire sinon … bienvenue … mais sinon vous savez sans doute que je suis ce qu’on appelle un « consultant » en informatique.

Cela signifie que je peux exercer mes talents de développeur ou de chef de projet technique au sein d’une entreprise tout en étant rémunéré par une autre.

Depuis fin aout je suis en « inter-contrat » ou « inter-mission » c’est selon que vous soyez pointilleux ou pas. Et me voila donc devenu …

Développeur au foyer

J’aime bien cette appellation car ça colle parfaitement à ce que je fais depuis un mois. Comme une personne à domicile, je passe une (petite) partie de mon temps à faire des tâches ménagères, à convoyer les enfants, à faire des courses et ce genre d’activité. Si vous avez des enfants vous voyez de quoi je parle !

Mais là ou je ne suis pas forcément mécontent de cette situation, c’est qu’elle m’a permis de redevenir développeur à temps complet (voire plus). Une fois les enfants à destination, les courses dans le frigo, la maison rangée (à peu près), alors que je pourrai me vautrer dans le canapé à regarder les feux de l’amour, je me retrouve derrière mon clavier à coder.

Encadrer PodMyTube

Durant l’été, j’avais commencé à regarder ce qui se faisait du côté des frameworks PHP. Le PHP Vanilla, c’est bien mais c’est un peu chaotique surtout quand on commence à ajouter des librairies externes, des api tierces et une poignée de cloud.

La génération des podcasts issus de Youtube, l’importation des épisodes de podcasts en vidéos sur Youtube, la mesure d’audience des podcasts et l’embryon de tableau de bord étaient autant de fonctionnalités utiles que de briques un peu éparses. Même si le cœur restait commun, PodMyTube commençait à avoir besoin d’un « cadre ».

Je l’ai surtout ressenti lorsque j’ai commencé à travailler sur la présentation des rapports d’audience. L’empilement de briques commençait à être un poil bancal. Mais çà, c’était avant !

PodMyTube en Laravel 5/Bootstrap 4

Depuis la fin de ma « mission » (ça fait très agent secret) précédente, j’ai mis les bouchées double pour parachever ma formation sur Laravel 5 et Bootstrap 4. Cela consiste surtout à suivre les vidéos Laracasts de Jeffrey Ways, à monter des « petits » projets en guise de tutoriaux avant d’attaquer le gros du travail, porter tout l’existant Podmytube sur Laravel.

Le projet en est à ses débuts mais quand je vois la facilité à laquelle on fait communiquer toutes ces fameuses briques ensemble j’ai retrouvé l’enthousiasme de mes débuts :).

Mais, pourquoi Laravel ?

J’ai déjà testé Symfony il y a quelques temps  et j’avais été déjà assez peu séduit par le coté YAML de la chose. Je suis sûr que tout à changé depuis, mais, je ne suis pas retourné voir.

En fait, ce qui m’a convaincu dans Laravel c’est :

  • d’une j’en avais entendu parler dans divers articles et/ou podcasts.
  • de deux, j’ai fais une petite comparaison des framework php. Ce qui m’a permis de voir que oui, Symfony est très recherché en France, Pologne, Tchéquie et Tunisie, mais, il est écrasé, voire inexistant, partout ailleurs.

Il y a quelques années, dans un cas de figure similaire j’avais parié sur l’outsider français (Dotclear) face à un certain WordPress. Si vous ne voyez pas ce qu’est Dotclear, c’est normal il a disparu des radars. WordPress quand à lui annonce faire tourner 28% des sites web et représente 59% des CMS.

Bref j’ai choisi Laravel et depuis près d’un mois que je « joue » avec je me rend compte de la praticité qu’offre ce framework. Certes il y a une phase d’apprentissage, des conventions à retenir mais Laravel offre un vrai cadre de travail (framework en anglais), puissant et simple à la fois.

De Vim à VS Code

Dans la série on change je suis aussi passé de Vim à « Visual Studio Code ». Disons que j’en avais marre de voir des screencasts avec des fonctionnalités super pratiques (et simple à installer) et qu’il était temps d’évoluer.

Ce qui s’est révélé le plus compliqué n’était pas tant l’éditeur que le fait de travailler à distance. Sous Windows, monter une passerelle SSH entre son PC et son serveur ne peut pas se faire en natif. Et je n’avais pas envie de remplacer le windows familial par un linux (même en dual boot).

Auparavant je me connectais via Putty sur mes serveurs et (merci Vim) je travaillais directement dessus. Avec une simple connection ADSL on a l’impression de travailler sur sa machine.

Désormais SFTP net drive me crée une lettre de « disque dur en réseau » qui me permet de faire la même chose mais avec un éditeur résolument plus moderne.

Du coup j’ai plein de choses nouvelles avec quoi faire joujou. VS Code, Laravel, Bootstrap et d’ici quelques temps je m’attaquerai sans doute à des framework Javascript histoire de parfaire mon costume de développeur full steak 🙂

 

 

 

 

 

 

Publié par

Fred

Parfaitement bilingue ... Oh my Glotte !!!

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